Taekwondo Fribourg
- Depuis 1982 -

"La tradition nous guide, la discipline nous élève!"

A propos de nous

L’Ecole Taekwondo Fribourg fut fondée en 1982 par René Stoll, sous la supervision de Me Bundeli et de Me Kim Myung Soo. De 1992 à 1994, l’enseignement du Taekwondo fut assuré par Me Kim Myung Soo. Suite à sa disparition en 1994, la direction de l’Ecole fut alors confiée à Dieu Song, membre de l’Ecole Taekwondo Fribourg depuis sa création.

Avec le soutien de Me Bundeli et de Patrick Suter, Dieu Song s’est engagé sans compter pour le développement de l’Ecole de Taekwondo de Fribourg et la promotion de cet art martial dans le canton.

Les personnes qui se sont engagées dans le développement du Taekwondo à Fribourg ont eu à cœur de transmettre à leur tour le savoir et les valeurs que Me Kim Myung Soo et Me Bundeli leur ont enseignés. Elles tiennent également à préserver un Taekwondo traditionnel, tout en suivant l’évolution d’un sport qui est devenu discipline olympique.

Après plus de quarante années consacrées au Taekwondo et à la vie du club, le moment est venu pour Me Song de tourner une page importante de sa vie. C’est avec grande émotion que son départ à la retraite est annoncé au 31.12.2025.

L'école est reprise par Thanh Long Nguyen, l’un de ses fidèles élèves depuis plus de 25 ans.

Le Taekwondo

Le Taekwondo est un art martial d’origine coréenne. Tae signifie le pied ou frapper du pied, Kwon le poing ou frapper du poing, et finalement Do signifie la voie dans le sens de l’apprentissage d’un art de vivre. Le mot Taekwondo peut donc se traduire par La voie du pied et du poing. Si le Taekwondo est un art martial traditionnel, il est également devenu officiellement un sport olympique en 1994.

La pratique du Taekwondo implique une certaine discipline et permet un développement personnel aussi bien physique que mental. Si l’apprentissage des techniques de combat, la maîtrise de son corps et de soi-même en sont des dimensions importantes, la découverte des valeurs philosophiques du Taekwondo à travers sa pratique représente un autre versant fondamental de cet art martial.

La pratique du Taekwondo comporte plusieurs facettes qui permettent chacune d’avancer sur la voie de l’apprentissage.

Son histoire

On situe entre 2400 et 2300 ans avant J.-C. l’arrivée, dans la péninsule de l’actuelle Corée, de descendants des tribus  » Toungouse « . Venant de Sibérie et de Mandchourie, ils sont les initiateurs d’une culture spécifiquement coréenne. Suivirent l’apparition de tribus qui développaient des exercices physiques essentiellement destinés à l’autodéfense. En 57 avant J.-C., après de nombreuses luttes fratricides, le pays se partageait en trois royaumes distincts: KOGURYO, PAEKIE et SILLA.

A Kyongju, l’ancienne capitale de Silla, deux statues bouddhiques, gravées sur la tour géante de Kumgang à Sikuram, représentent deux géants s’affrontant dans un position de Taekwondo. Ce temple, âgé de près de deux mille ans, est le témoin du développement du Taekwondo antique.

Il y a environ 1400 ans, sous le règne de Ching Heung de Silla, les jeunes officiers, après une épreuve de Taekwondo, étaient sévèrement sélectionnés pour former un groupe d’élites. Dans le but de défendre leur roi, ces élites pratiquaient et étudiaient cet art martial afin de découvrir quelles positions offensives et défensives leur donnaient le meilleur avantage. Ils créèrent finalement un type de lutte nommé Soo Bat.

Sous le règne de la dynastie Koguryo, le Taekwondo conserva sa popularité. En 918, la dynastie Koryo prit le pouvoir et modernisa le Taekwondo dont l’apprentissage était réservé aux militaires.

Au 13ème siècle, la Corée fut rattachée à la Chine. Le Kung-Fu et le Taekwondo se côtoient alors et s’influencent pendant près d’un siècle. Après le retour à l’indépendance et l’avènement de la dynastie Ye en 1392, le Taekwondo prit un tel essor dans la population qu’il fut déclaré sport national tout en se voyant accorder une place importante dans l’appareil militaire coréen. Cependant, dans la deuxième moitié de la période Ye, suite à des querelles politiques internes, l’importance du Taekwondo déclina, pour ne subsister, à la fin du 19ème siècle, que sous la forme d’activité récréative.